Cette bande dessinée réalisée en collaboration avec l’ONF en 1997 est un exemple d’éducation populaire orientée vers l’environnement. Elle a été éditée à 40 000 exemplaires et distribuée dans tous les établissements scolaires.
Cette étude a été commandée par le CCEE au Centre universitaire de recherche en activités physiques et sportives (CURAPS) en 2002-2003. Elle montre les nouvelles lignes de forces du sport, mais aussi du tourisme réunionnais.
« À la naissance du CCEE, se souvient Raymond Mollard, nous ne nous étions pas trop préoccupés de l’environnement. Nous comptions pourtant Guy Clergue parmi nos membres, qui nous avertissait régulièrement des dangers de l’automobile, par exemple : il nous répétait qu’il y aurait de plus en plus de voitures, donc qu’il faudrait toujours plus de routes, et toujours plus d’impôts pour financer ces routes... Nous nous sommes aperçus avec le recul combien il avait raison ! »
Cette inattention des débuts - il est vrai qu’il y avait tant à faire dans d’autres domaines... - est bien révolue : le CCEE apporte son éclairage à tous les grands débats en matière d’environnement, qu’il s’agisse des aides pour l’usage des énergies renouvelables, de la protection de la biodiversité, du traitement des déchets ou de la création d’un Parc national.
L’effort porte également sur l’éducation et la sensibilisation à l’environnement, rejoignant là un des autres axes du CCEE qui est l’éducation populaire. L’action a été concrétisée par plusieurs cassettes vidéo, une bande dessinée mais aussi un colloque « Lanvironeman, alon mèt’ ansanm », en 2003.