Categories

Accueil > Les Actions > Colloque inter-CCEE 2015 > Parole du soir 26 mai colloque inter-CCEE 2015

fontsizedown
fontsizeup
26 mai 2015
Webmestre

Parole du soir 26 mai colloque inter-CCEE 2015

L’appel des conseils consultatifs en faveur de l’Education populaire : première parole du soir présentée par Dominique PICARDO avec Gisèle SURJUS et Stéphane NICAISE.

JPEG - 91.2 ko
Assistance soutenue pour la première "Parole du soir" du colloque

Après un rappel des travaux du CCEE, Gisèle SURJUS, membre du Conseil a rappelé les modalités de réalisation de ce travail conjoint qui a donné lieu, suite à son lancement, à 3 rencontres institutionnelles auprès du Rectorat, de l’Université et du Conseil général.

De ces rencontres, trois propositions ont été émises, à savoir ; la mise en place :
- d’un service dédié au sein des collectivités ;
- d’unité d’enseignement pour les étudiants ;
- de comité de financement commun pour la mise en œuvre de projets.

Pour compléter ces propos, Stéphane NICAISE, du CESER, a repris quelques idées pour montrer la symbolique de cet appel qui révèle surtout qu’il y a urgence à agir.

Cette urgence se mesure à l’aune des éléments suivants :
- l’éducation populaire permet le lien entre le citoyen et le politique ;
- l’éducation populaire, à travers des dispositifs tels que la charte d’engagement associatif, est au service de l’intérêt général ;
- l’éducation populaire impose que les collectivités n’entrent pas dans des logiques de marchés dés lors que les projets relèvent de l’intérêt général, se basent sur des pratiques d’évaluations.

Suite aux dire des deux représentants des conseils consultatifs, le public présent à cette parole du soir (environ 45 personnes) a réagi en insistant notamment sur la nécessité :
- pour les élus de disposer de formations leur permettant d’appréhender l’éducation populaire pour qu’ils « s’émancipent » ;
- pour les citoyens d’être associés à l’élaboration, et à l’évaluation des politiques publiques.

En conclusion, authenticité, équité, partage ne sont pas des mots vains pour les acteurs de l’éducation populaire. Aussi, c’est un réel choix de faire partie du monde associatif sans que celui-ci soit un tremplin pour la politique. Il s’agit de toujours servir l’intérêt général.

Pour ce faire, Gisèle SURJUS propose que cette démarche commune CCEE-CESER soit reprise au sein des autres territoires d’outre-mer...

Partager sur les réseaux