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3 novembre 2016
Webmestre

Multiplicité des graphies et conséquences négatives

1. Elle nuit à l’image de la langue
2. Elle complique la lecture
3. Elle complique l’écriture
4. Elle complique l’enseignement de la langue (avec et par la langue)

Le fait qu’il n’y ait pas d’écriture unique complique l’enseignement du créole, avec le créole et par le créole à l’école (pour ces différents dispositifs d’enseignement de créole, voir annexe Enseignement du créole, avec le créole, par le créole).

Si cet enseignement peut se faire aujourd’hui, c’est grâce à la tolérance des consignes qui le régissent :
- les textes des auteurs sont donnés dans leur graphie d’origine (c’est là une donnée incontournable) :
- une certaine cohérence graphique n’est demandée à l’élève qu’à partir du collège (ce qui est tout à fait admissible) :
- le professeur est libre d’utiliser la graphie qu’il veut à condition que celle-ci réponde à trois critères : cohérence, historicité, reconnaissance sociale… Les quatre graphies les plus couramment citées : les écritures étymologiques, Lékritir 77, KWZ et Tangol sont donc acceptées.

Ce dernier point est plus problématique : l’élève peut donc être « balloté » d’une graphie à l’autre en fonction de celle de son enseignant, et il en sera ainsi tant qu’une graphie unique d’enseignement n’aura pas été dégagée.

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