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3 octobre 2016
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Jules Dieudonné rencontre et comprend Jean-Yves Langlois

Jules Dieudonné a lu ce texte lors de l’hommage rendu à Jean-Yves Langlois le 2 octobre 2016.

Je ne connaissais pas ce monsieur barbu qui lors de la première réunion des nouveaux membres du comité de la culture dans une des salles d’une maison SATEC en face de la caserne Vérines à Saint Denis s’est accidentellement ou volontairement assis à mes côtés….

J’ai fait sa connaissance très furtivement lorsque me jetant un regard de travers avec un petit sourire en missouk li la di à mvin : KOSSA OU SA FÉ LA ?…..

Ecoutez bien, pas KOSSA ou FÉ LA…, non KOSSA OU SA FÉ LA ?
Sur le coup ma la répon’ a li en grain’ et ou : KOSSA ou VIEN FÉ LA ?

Je pense aujourd’hui que cette simple question posée d’un ton bourru mais sans aucune animosité représente tout ce qu’était jean Yves et tout ce que j’ai vécu auprès de lui pendant deux mandats consécutifs au Comité de la Culture, de l’éducation et de l’environnement puis au conseil de la culture.

Jean-Yves sous des apparences bourrus était sans doute un grand timide, mais plus qu’un grand timide c’était de la réserve et de l’humilité qu’il exprimait et dont il a toujours fait preuve auprès de moi pendant ma présence au sein du conseil de la Culture. En tant que vice-président de la commission « Environnement Tourisme », Jean-Yves m’a toujours épaulé et a toujours fait partie de ceux qui avaient envie, même plus qu’envie de faire « bouger la Réunion », il voulait « FAIRE BOUGER LA RÉUNION ».

J’ai compris au fur et à mesure des réunions aux conseils le parcours qu’il avait eu dans le monde associatif et dans de nombreux autres organismes… et je pense que sa vie a toujours été guidée par cette question pour les autres et surtout pour lui-même :
KOSSA OU SA FÉ LA ? plutôt que par la question KOSSA ou FÉ LA ?

C’était Jean Yves et ce sera toujours Jean Yves…. S’il y a un « la haut » ou un « au-delà », je pense qu’il s’était déjà posé cette question avant de partir : KOSSA OU SA FÉ LA BA ?

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